À l’impression! Ça presse ;-)

ImageSalut, lecteur amical!

Je voulais juste te dire que, depuis vendredi dernier, Le Moderne Cabaret est dans une imprimerie de Gatineau en train de devenir réalité. D’ailleurs, tu peux voir à la droite une image hautement révélatrice: la page couverture du roman, fruit du travail de ma blooooonde. Wow! que tu te dis. Ouais! que je réponds.

D’après moi, lorsque tu iras quérir le bouquin en librairie, il te suffira de chercher la tache rouge dans les rayonnage; on demande le « petit livre rouge » de Vic, svp…

VV

L’office du 5 avril… et autres choses utiles

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Drake, le 5 avril 2012, en spectacle à Paris

Boooonjour, bonjour. Voici la photo que j’ai obtenue lorsque j’ai tapé « 5 avril 2012 » dans Google Images. Il s’agit de Drake… que je ne connais malheureusement pas. J’y verrai. J’ai tapé « 5 avril 2012 » parce que cette date sera celle de l’office pour mon roman, Le Moderne Cabaret. (Office: processus par lequel un éditeur fait parvenir ses ouvrages aux libraires…) On peut donc supposer que tu seras en mesure d’acheter mes quelques milliers de mots dans les jours qui suivront le 5 avril – juste à temps pour le Salon du livre de Québec. Lire la suite

Cent fois sur le métier

Il a fallu du temps au tempsImage, mais ça en a valu la peine! Le Vic est aujourd’hui bien heureux. Heureux parce que la suite de L’appartement du clown est en passe de devenir une réalité. (D’ailleurs, la photo, juste à côté, a été dans mes idées d’inspirations… Ça vient de New Belgium Brewerie au Colorado.) Heureux parce que depuis, le processus de réécriture a été une révélation pour moi. Comme quoi écrire demeure l’oeuvre simple et réécrire, le travail de polissage nécessaire qui constitue l’essentiel de mon ouvrage de romancier… Plus long que prévu, pourtant, je suis très content du résultat. Heureux parce que ma nouvelle couverture me fait sourire et qu’elle représente bien le ton du roman. (Rouge!) Heureux parce que la fin de l’écriture du Moderne Cabaret a aussi voulu dire le redémarrage de mes autres envies littéraires. (Tu veux savoir lesquelles? Un roman historique, un projet de bande-annonce pour le Moderne et la possibilité de replonger dans la violence sci-fi de Grand Mal.)

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Casser la voix…

Mecs et meufs qui lisez le Vic. Sachez qu’on ne sait jamais rien. Ou pas grand chose. Je suis présentement en train de reprendre une partie du texte du Moderne Cabaret pour en changer la forme narrative: bref, je me casse la voix. Et je me disais que ce serait un tavail rigoureux, mais essentiellement de nature plastique – le contenu devait demeurer le même. Je me répète: on ne sait jamais! Depuis que je change la façon de « narrer » la partie chilienne du récit, j’introduis en même temps toute une nouvelle relation entre l’histoire que je raconte et les personnages qui la partagent. Tout d’un coup, le fait d’avoir une narration « incarnée » me permets toutes sortes de nuances que je n’avais pas envisagées avant. Comprends-tu? Sinon, c’est pas grave, on ne sait jamais rien.

Par contre, on sait quand on tient quelque chose de bien. Il faut juste aller jusqu’au bout.

Ciao bellas e bellos,

VV

Le Moderne Cabaret, comme l’hirondelle annonçant le printemps

Plein de poésie, le Vic. Heureux et bien fier. Oyez, oyez, lecteurs du monde entier! En 2012, le printemps ne sera pas annoncé par la proverbiale hirondelle, mais par la PARUTION de mon deuxième roman: Le Moderne Cabaret. Con-Fir-Mé.

C’est la suite de L’appartement du clown, avec Vic, Junior, Oliver, Fred, Claude, Réginald et les autres. On y ajoute Nick, Maria, Raoul, Jemaine et Mimi… n’as-tu pas envie de faire leur connaissance?

Trois années ont passé. La St-Valentin approche. La vie de Vic est en période de grands chambardements: il est sur le point de partager son appartement avec sa blonde, mais le doute l’assaille; il prépare la grande ouverture du cabaret dont il rêve depuis longtemps, mais un phantôme vient le hanter et, comme si ce n’était pas suffisant, il ne sait vraiment pas comment s’acquiter des responsabilités qui lui incombent depuis que son père a subi un grave accident de la route. De plus, Vic s’inquiète pour son ami Oliver, dont il est pratiquement sans nouvelle. Oliver a pris la poudre d’escampette à la suite de la tragique agression qui l’a laissé avec seulement une moitié de visage et Vic a l’impression qu’il n’est plus lui même.

Le Moderne Cabaret pose la question de notre capacité à faire ou à accepter des « actes innomables » – ces actes qui nous font horreur, mais qui se sont produits malgré tout.

Rendez-vous en février ou en mars!

VV

PS: Que se passe-t-il avec ma novella de sci-fi ultra-violente? Je t’explique: comme la chose (ça s’intitule Grand Mal) ne cadrait pas avec la politique éditoriale de XYZ, je l’ai offert à une autre maison d’édition. Par contre, pour des contraintes de temps, je n’ai pas pu la retravailler. Je vais donc procéder aux changements pour publication au Moderne Cabaret, puis je verrai comment compléter Grand Mal. Chaque chose en son temps.

The Erection Set

Connais-tu Mickey Spillane?

Moi, je ne le connaissais pas avant que Jean-Pierre April, le directeur de la nouvelle collection KompaK chez XYZ,  me le pointe du doigt. Il a écrit un livre intitulé « The Erection Set » en 1972. C’est sa femme de l’époque qui pose nue sur la couverture. Ça donne des idées… Le problème, c’est qu’en français, il a été publié sous le nom de « Le dogue ». Merde. Je voulais ce titre-là, moi, tu te souviens?

Je fais quelques recherches et voici ce que Wiki me dit:

« Il [Mickey Spillane] commence sa carrière d’écrivain comme rédacteur pour des magazines de mode. Fort de quelques succès, il se décide à rédiger pour des pulps et des comics. Payé 12 USD par bloc, il produit jusqu’à 50 blocs par jour. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il entraîne des pilotes de chasse et transporte des soldats pour le compte de l’US Air Force.

Après la guerre, il recommence à rédiger des comics. Il fait aussi des numéros de cirque sur trampoline pour le compte du Ringling Brothers and Barnum and Bailey Circus. Il participe aussi à une enquête sur des trafiquants de drogue, ce qui lui vaut une blessure par balle et un coup de couteau. »

Waou! Un personnage haut en couleur, semble-t-il, qui est décédé en 2006.

Je note, toujours grâce au Wiki, que les critiques littéraires détestent ses livres, citant le sexe et la violence. Spillane a répliqué en affirmant :

  • « Ces grosses légumes d’écrivains n’ont jamais pu comprendre qu’il se vend plus d’arachides salées que de caviar. » (traduction de « Those big-shot writers could never dig the fact that there are more salted peanuts consumed than caviar. »)
  • « Si le public vous aime, alors vous êtes bon » (traduction de « If the public likes you, you’re good. »)

J’ai l’impression que Mickey mérite d’être connu tout à coup.  J’ai même l’impression que ma novella s’inscrit quelque part dans la parenté de l’ouvrage de Spillane. Je t’ai dit que j’avais écrit de la violence saupoudré de sexe et de scènes scabreuses… Éh bien, lis donc ce qui suit, extrait de « The Erection Set ».

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