Vic a lu pour toi: The Man in the High Castle par Philip K. Dick

The_Man_in_the_High_CastleTu auras compris, lecteur attentif, mon amour immodéré des histoires qui commencent avec « et si… » Il s’agit d’un genre en soi – la présentation d’un monde rendu différent parce que les événements qui s’y sont déroulés divergent de ceux que nous connaissons. Et si Rome n’était jamais tombée? Et si le vaisseau spatial du petit Superman s’était posé dans la jungle, parmi les primates? Et si JFK n’avait jamais été assassiné? Et si le Cap Diamant avait effectivement été rempli de diamants? Et si les Nazis avaient gagné la guerre? Les intellos appellent ça une uchronie.

Pour moi, la transposition des préoccupations actuelles dans un monde distordu nous offre un des plus grands bonheurs de lecture. La série The Neanderthal Parallax, de Robert J. Sawyer propose une planète Terre où les sapiens sapiens n’ont jamais supplanté les néandertals. Ça donne un récit franchement extraordinaire, qui nous secoue un peu à chaque page. Je m’y suis moi-même essayé avec l’Empire Bleu Sang – et j’ai adoré ce processus d’écriture. Voilà maintenant qu’une chaîne américaine va proposer, cet automne, une série inspirée du roman de 1962, par Philip K. Dick, The Man in the High Castle; peut-être une des plus grande oeuvres uchroniques modernes. J’en profite pour te parler du roman.

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Cochons rôtis en numérique à moitié prix! (Qu’est-ce que tu attends?)

cochons.rotis.promosTwitterCochons rôtis est parfait pour tes vacances, et quoi de plus approprié que de partir sur la route avec la version numérique du roman? Simple, pratique, savoureux. Comme 40 % des Québécois seront justement en vacances au mois d’août, voici de quoi leur faire plaisir. Le prix de la version numérique du polar sera coupé de moitié jusqu’au 15 août 2015. Clique sur l’image pour te procurer ta copie électronique.

Partage la nouvelle à tes chums, lecteur altruiste!

VV

Un bon polar bien québécois

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Un bon polar québécois avec une finale en deux temps. Les personnages sont attachants et l’histoire se déroule rondement, sans longueur. On reconnait des endroits de la ville de Montréal et des enjeux actuels de notre société. L’auteur connait bien son sujet et utilise un vocabulaire policier, qui est expliqué en note de bas de page. L’histoire nous tient en haleine et on en vient à se méfier de tous les personnages.

Annick Larivière, sur Alternative Rock Press, le 24 juin 2015

Les Libraires dévorent « Cochons rôtis »

Libraires_cochons2Eh! Ben quoi? Ça se poursuit. Et pour le mieux.

On cite:

« L’auteur, qui a remporté récemment le prix Jacques-Brossard de la science-fiction pour L’empire Bleu Sang, nous prouve ici qu’il sait également manier de main de maître le roman policier. Un premier polar qui valse entre réalisme, humour et intelligence et « qui se dévore comme du pulled pork ». »

Cette fois, c’est le numéro de juin-juillet-août 2015 de la Revue Les Libraires qui recommande Cochons rôtis. Nous sommes dans la catégorie « Les choix de la rédaction » côté polars.

Je souligne que je suis en compagnie d’Isabel Allende. C’est pas rien.

Tu veux lire? Ça se passe ici, en page 56.

VV

Une fenêtre sur Vic Verdier dans Le Droit et Le Soleil

Cochons_droit-soleilEn route vers la chaleur de l’été, Vic a eu droit à une fin de semaine média qui s’apparente au Super Tuesday des primaires américaines. On assiste à un triplé: Le Devoir et Le Droit samedi, puis Le Soleil dimanche. Je m’attends presque à recevoir une appel de Guy-A. dans les prochaines minutes… Il me semble que ça coulerait de source.

Voir la police avec une autre oeil avec les Cochons rôtis

Valérie Lessard, chef des Arts au Droit, a pris le temps de m’écouter longuement en entrevue. Il en ressort une superbe explication de mon projet littéraire:

« Ils se prénomment Victor, Victor-Hugo ou Vicenzo. Ils vivent dans une Cité-État apocalyptique sur les rives du Saint-Laurent, gèrent une imprimerie dans le Québec de 1919 ou dans un Montréal de 2016 mis à feu (de façon spectaculaire) et à sang (le mauvais, celui qu’on se fait quand on craint pour soi et ses proches) par un tueur de policiers. Tous répondent au prénom de Vic, pour les intimes. Vic comme Verdier.

Vic Verdier, qui a déjà habité dans L’appartement du clown (2010) avant d’ouvrir le Moderne cabaret (2012), dans une autre vie.

Vic Verdier, qui signe aussi les romans le mettant en scène.

Bref, un personnage et un pseudonyme derrière lesquels prend de plus en plus plaisir à se cacher l’auteur Simon-Pierre Pouliot, qu’il se balade dans le roman à saveur autobiographique, le thriller historique, la science-fiction aux effluves steampunk (L’Empire Bleu Sang) ou, avec son cinquième et plus récent Cochons rôtis, dans le roman policier teinté de noir. »

Elle a bien compris que j’écris comme je lis: en me fichant un peu des étiquettes et pour le plaisir plus que pour la seule valeur artistique du propos. Elle laisse entendre qu’avec le temps, le jeu entre Vic, l’auteur, et Vic, le personnage de roman, crée un fil conducteur plutôt sympathique entre mes livres. J’ai l’impression que son article, reproduit intégralement dans les pages du Soleil, pourrait être une manière de prise de contact fort efficace avec un public qui ne m’a pas encore découvert.

Mais elle vas plus loin…

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RIPOUX INC. – Le Devoir goûte aux Cochons rôtis

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Cochons rôtis est servi dans les pages du Devoir

Michel Bélair me fait l’honneur de parler avec enthousiasme de Cochons rôtis dans Le Devoir du 13 juin. Il me donne le goût de me lire! (Merci Michel.) Voici quelques extraits choisis pour te mettre l’eau à la bouche:

« Tout cela est vu dès le départ sous le prisme bien particulier d’un psychologue qui travaille avec le Service de police. […] Vic Verdier sera évidemment l’un de ses « patients » — l’agent de police est profondément affecté, on le devine, par l’assassinat de Mélanie, dont l’agonie tourne en boucle ad nauseam sur les médias sociaux sous #cochonsrôtis —, mais l’on ne saisira qu’à la toute fin l’implication de ce bizarre de personnage. On n’en dira pas plus. »

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Une photo qui accompagne l’article.

« L’histoire se fera de plus en plus complexe, s’égarant même parfois à n’en plus savoir si Verdier raconte tout cela par écrit au psychologue ou si l’on se situe en temps réel. Rajoutez à cela le fait que la partenaire de patrouille de Verdier se laisse dépasser par ses sentiments […] et bientôt, comme Verdier, on baigne dans la confusion.

Étrangement, cette confusion fait partie du charme de cette histoire de vengeance à volets multiples fort bien menée. Même qu’on en arrive à penser qu’elle est vaillamment entretenue par l’auteur, Vic Verdier (pseudonyme de Simon-Pierre Pouliot). Vic Verdier, qui signait en 2014 un roman se déroulant à Québec en 1919 (L’imprimeur doit mourir, chez le même éditeur)… et qui mettait en vedette un certain Vic Verdier.

Mais qui est donc Vic Verdier ? L’auteur du manuscrit confié au psy du SPVM ? L’auteur de cette série de crimes abominables ? Ou Simon-Pierre Pouliot qui nous mène en bateau durant près de 300 pages avant de dévoiler l’intrigue et de mettre fin au suspens ? »

La critique de Michel Bélair est assez intrigante pour mettre en appétit, non? Si tu as une rage de polar, Cochons rôtis est servi dans la plupart de librairies du Québec.

Ciao,

VV

Succulent! « Cochons rôtis » dans Coup de pouce

VicCoupdePouce_Cochons« …on découvre une intrigue hyper bien menée qui emprunte un vocabulaire policier fouillé. »

En page 63 de l’édition de juillet 2015 de la revue Coup de pouce, Julie Roy trouve d’excellents mots à dire sur Cochons rôtis. (Merci, Sylvain, de me l’avoir souligné.) Elle cadre sa recommandation à la manière d’une invitation au voyage: il y a Crazy Rich pour Singapour, Academy Street pour Dublin, Les Luminaires pour la Nouvelle-Zélande, elle nous emmène en Mauricie, au Yukon, à Hollywood, en Suède, etc.  Cochons rôtis a l’honneur d’inviter les lecteurs à Montréal. Tiens, voici d’autres compliments de sa part:

« …impossible de savoir qui a allumé le brasier avant la fin. Succulent! »

C’est la troisième fois que Coup de pouce s’intéresse à Vic.

VV