Un roman dont vous êtes la victime… quelle surprenante proposition. Mais tu sais que Vic écrit toujours ce qui lui plaît et cette idée de jouer avec plusieurs trames narratives m’a plu. Beaucoup.
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Le visage sous le masque – Une psychiatre carcérale ayant perdu le contrôle de sa vie amoureuse, familiale et professionnelle hait ce qu’elle devient: une victime qui subit au lieu de défoncer les portes. Alors qu’elle n’arrive plus à rien, recluse dans sa maison au bord du lac, elle reçoit une vidéo anonyme. À l’écran, une femme masquée lui impose une « thérapie par le jeu » pour trouver sa vérité. L’inconnue propose de terribles scénarios… Et il n’y a aucune échappatoire.
C’est mon 7e roman publié en dix années d’écriture. Et j’ai eu un malin plaisir à l’écrire. Il y a une parenté avec des projets cinématographiques récents – as-tu vu Bandersnatch? C’est un film de Netflix, qui propose au spectateur de choisir la suite de l’histoire. Ça fonctionne vraiment bien. Je te conseille le visionnement.
En bref, Le visage sous le masque va te proposer des décisions que tu devras prendre pour Vic. Tu auras donc le loisir de voir les conséquences de ces choix sur l’histoire qui te sera dévoilée. Je ne te cache pas que c’est un plaisir coupable d’écriture. Comme romancier, ce genre de projet me donne le droit d’essayer des routes divergentes. Les lecteurs/trices pourront choisir les trames narratives qui leur plaisent ou les dégoûtent le plus. J’ai honnêtement hâte de savoir ce que tu en penses.
Une femme?
Cette fois, Vic, c’est Victoire Verdier. C’est la première femme à qui je fais endosser mon pseudonyme. Encore un saut dans l’inconnu. Je pense que j’étais prêt; les lectrices me le confirmeront, j’espère.
Roman de genre? Vic et la paralittérature…
Ouin. Je confirme que j’écris comme je lis. Depuis quelques années, j’assume le côté noir, les histoires sanglantes, les livres où l’action se positionne au coeur de l’histoire. J’aime beaucoup ce type d’écriture « Rated R ». Avec les Éditions ADA, dans la colletion Corbeau, c’est ce que je poursuis.
En librairie – mi-octobre 2020.
Bonne lecture.
VV
Chloé Leclerc-Gareau gratifie le Vic d’un bon mot dans son billet Horrificorama, un recueil d’horreur de qualité, du 8 janvier 2018 sur le site de
« J’ai beaucoup aimé, dans ce genre très brutal. Ce n’est pas pour les enfants! Ça parle de nous autrement que ce qu’on fait habituellement. »
« Vous avez un suspense qui augmente progressivement, plus les pages se tournent. Il est difficile de lever les yeux, on ne veut rien perdre. J’ai eu, tout le long de ma lecture, un petit serrement au creux de la gorge. Les idées qui peuvent traverser l’esprit humain sont inimaginables. »
Premièrement, j’ai publié chez XYZ. Gabriel aussi. Voilà. Ça ne change rien à la qualité de son roman.