Vézina sait de quoi il parle

Michel Vézina écrit bien. Probablement parce qu’il pense bien. Et il écrit vrai, probablement pour les mêmes raisons. Une amie m’a partagé un billet de sa part sur Montréal Express. Ça s’appelle Écrire un roman, tout simplement.

Je te confirme qu’à part quelques réflexions qui sont les siennes, je suis prêt à reprendre son texte à mon compte. Comme certaines chansons de Brassens que je souhaiterais avoir écrites. C’est du bon blogue.

Exemple – Michel parle du processus d’écriture:

« Alors je laisse mûrir – ou pourrir, c’est selon – pendant des semaines, en pleurant, en geignant, en disant à mes ami(e)s que je suis nul, que j’arrête d’écrire… Je bois, je lis de vrais auteurs, je sombre dans les affres du stupre et, parce que ça continue de me chicoter, je finis par rouvrir le document. »

Tu comprends que je suis justement là, moi aussi. J’ai un Moderne Cabaret qui mûrit (j’espère) pendant que je me gave de pages et de pages. À force d’en avaler, je devrais bien en recracher quelques unes, non?

Je t’invite donc à y jeter un coup d’oeil.

Écrire un roman – Michel Vézina.

VV

Appel à tous : Wow! ou Bof…?

Wow Bof

Bienvenue dans ma fuite en avant.

L’adc est en librairie depuis 50 jours, du vrai monde peut l’acheter (dont ma mère, qui a fait gonfler les ventes d’après moi – je blague, je t’aime, maman). Là maintenant, j’ai déjà eu droit à deux super critiques – La Presse et ICI Montréal Week-End. J’attends donc que d’autres chantres du savoir littéraires remarquent mon ouvrage et le propulsent vers la stratosphère du monde du livre.

Bref, je ne sais plus quoi faire. Donc, je vais de l’avant.

Et pour ça, j’ai besoin de toi, cyberlecteur. Comme tu le sais, je suis déjà dans l’écriture de la suite de L’appartement du clown. J’ai appelé la chose Le Moderne Cabaret. J’ai des idées full… que je soumettrai probablement à ton jugement éclairé, sauf que pour aller de l’avant, il faut savoir d’où on part. Commençons donc par le commencement : j’aimerais que tu me parles de ce que tu as lu. Je voudrais des opinions de la part de vrais lecteurs, comme toi.  Voilà. Le carré de commentaire ici en bas est là pour ça.

Pas besoin de tout dire sur tout, tu peux y aller en général, là, façon impressionniste, genre. Ou me faire remarquer un point que tu as aimé… que tu as trouvé moche. Qui t’a fait sourire ou décrocher… Tu me comprends. Lire la suite

Y a un peu d’nous autres là-dedans : Vic autobiographique (ze suite)

Plus de confession...

(suite de l’article précédent)

…mais le fun n’était pas là. L’autobiographie, c’est pour l’aisance, pour ne pas se demander trop longtemps sur quel ton va parler le personnage principal, comment sont disposées les pièces de l’appartement et patati et patata.

Je te disais qu’on ne peut pas sortir l’auteur de lui-même. Sauf que je crois que le plaisir se trouve à essayer.

Je me contredis? Pas tant que ça.

Une fois que j’ai fait lire le manuscrit aux amis-matériaux, un de ceux-ci (Pat, pour ne pas le nommer) m’a fait remarquer que les meilleurs bouts de mon récit étaient ceux qui s’éloignaient le plus de ma vie. J’ai dit : « Ah, oui? Tu crois? », sachant très bien qu’il avait raison. (La plupart de mes noms étaient inspirés de ceux de mes amis-matériaux. Il me fallait de la distance, j’en conviens.)

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Y a un peu d’nous autres là-dedans : Vic autobiographique

Confession de VV

Peut-on sortir l’auteur de lui-même? Oui? Parce que c’est juste de la fiction? Ha! Ha! Ha! Ha! Ha! Ha! Ha! Ha! Ha! Que je te trouve rafraîchissant de naïveté, ami lecteur. (As-tu remarqué qu’il y a à la fois un « î » et un « ï » dans la dernière phrase? Wow, je m’impressionne.)

Moi, je dis non.

Tout moi est dans L’adc, mais jamais complètement. J’ai trouvé ‘achement pratique de bâtir un univers de fiction à partir du matériau que je connais le mieux : JE lui-même. Par contre, je n’ai pas voulu me servir de ce matériau-là pour élaborer les trames narratives. Bref, le contexte autobiographique, oui, l’action, non. Il y a des zones grises, mais c’est à peu près ça.

LES VÉRITÉS

J’ai effectivement laissé une blonde pour devenir le coloc d’un clown et le voisin de mes bons chums; les habitants de ces appartements avaient des ressemblances de caractère avec ceux de l’avenue Casgrain; une jolie voisine « à vocation internationale » habitait effectivement l’appartement du dessus – et le clown aurait bien voulu faire connaissance; j’avais 25 ans en 2001; je viens de la ville de Québec; il existe bien une rose appellée Mme Victor Verdier; j’ai déjà compté combien d’argent Phil Collins fait à la minute…

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Tu veux un e-clown?

Salut, lecteur branché.

Est-ce que tu te demandes si tu peux acheter L’appartement du clown en format électronique? Tu ne serais pas le premier. On me pose la question régulièrement. La réponse est: nein… en tout cas, pas de sitôt. Laisse moi t’en parler un peu.

J’utilise cet article de l’Agence France-Presse Livre numérique: un tiers des Français lui disent «oui… mais» paru il y a quelques jours. Pourquoi? Parce que plusieurs des arguments que je privilégie y sont.

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Vic au Volant: le début d’une aventure pour tes oreilles

Je me suis dit que je pourrais faire de l’auto-radio… Puisque je réfléchis tant derrière le volant, j’ai décidé d’en partager des bouts avec toi. Ça s’appelle Vic au Volant. On entend les bruits de la voiture et un Vic qui jase – simple et plutôt cool, selon moi.

Tu me connais. Comme il faut bien commencer quelque part, moi je choisis souvent le commencement…

Voici mes deux premiers clips maisons. (Merci Youtube.)

1) J’explique ce qu’est Vic au Volant

2) Je résume L’appartement du clown

Pourquoi faire des capsules ? Parce qu’on y entend une voix en plus du propos, c’est chaleureux, c’est personnel, ça fait changement. Bref, j’essaie parce que, parce que. (Un conseil: avec des écouteurs, c’est meilleur.)

VV

Facebook? Où est le book là-dedans?

Popularité!

Moi là, je suis perplexe. J’existe dans le monde des www à plusieurs endroits, mais je ne suis pas sûr que j’existe efficacement…  Prends Facebook. On peut y trouver JE, bien sûr. Vic Verdier a des « amis » qui le suivent sur Facebook (s’ils n’ont pas bloqué ses statuts) – c’est bien non? J’en ai 152, as we speak. Je trouve ça bon. Mais l’est-ce vraiment? (Je suis loin de la rondelle d’oignon qui est plus populaire que Stephen Harper ou des millions de gens en faveur du mariage gai. Je compare des pommes et des oranges, je sais.)

Je me suis donc amusé à trouver des littératureurs qui font une utilisation similaire de Facebook. Y a-t-il des auteurs qui parlent de leur patente là-dessus? Pas beaucoup. C’est une affaire d’initié, je pense.

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