On passe au Salon?

Vic et son clown seront au Salon du Livre de Montréal!

En publiant en mars dernier, je me suis trouvé à pouvoir te rencontrer à Trois-Rivières ou à Québec, mais pas encore à Montréal. Il fallait y remédier: on parle quand même d’un roman du Mile-End… Bref, je l’avais presque oublié. (Je suis très content quand même, tu sauras!)

Où? Quand? Comment? Il faut s’y retrouver parce qu’un Salon métropolitain, c’est grand.

Le vendredi 19 novembre de 18h à 19h
Le samedi 20 novembre de 12h à 13h
Le dimanche 21 novembre de 12h à 13h

(Kiosque HMH – c’est le 271, d’après le plan.)

C’est un rendez-vous, si Dieu le veut! Soyez-y mesdames, messieurs!

VV

PS: si tu as deux secondes, je te parlerai de mon prochain bébé de vive-voix.

Un p’tite vite – blogue

Un autre blogue parle de L’adc.

Je suis dans les suggestions de Suzanne…

Éditions de la Noraye

Salut!

PS: la devise du site viens de Cyrano de Bergerac: « Lors même qu’on n’est pas le chêne ou le tilleul, Ne pas monter bien haut, peut-être, mais tout seul ! »

Vic a lu pour toi: Last Car to Elysian Fields

Je ne connaissais pas James Lee Burke et son Dave Robicheaux avant de lire Last Car to Elysian Fields.  Il ne doit pas y avoir beaucoup d’amateurs de polars américains qui partagent mon ignorance – je me suis senti un peu comme quand je t’ai parlé d’Elmore Leonard.

En plus, j’ai eu droit au phénomène de « quand ta toune pogne à la radio ». Je m’explique. Je ramasse le livre dans la vente de débarras de la bibliothèque près de chez moi. Je me dit que pour 1$, je ne peux pas me tromper. Je ne fais pas attention à l’auteur et je plonge. Une fois dans le roman, je m’amuse ferme et je me rends compte que tout le monde parle de l’auteur, James Lee Burke, à la télé, dans le Voir, à la radio… une adaptation cinématographique d’un de ses romans est parue avec fracas. Dans la brume électrique, réalisé par Tavernier, avec Tommy Lee Jones. Je me sens donc très in.

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Petits bouts d’histoire

Rose de Madame

Pour reprendre le fil de mon blogue, je te propose une excursion dans le souvenir de la rédaction de L’appartement du clown. En fait, je te partage un bout de ce qui m’a permis d’y croire un peu. Des fioritures, en quelque sorte.

L’image à la gauche fait partie des petites choses que le web m’avait régurgitées en 2007 et je te la donne ici. C’est ce que tu trouvais sur Google quand tu tapais Victor Verdier dans ce temps-là. La rose « Madame Victor Verdier » – qui a d’ailleurs trouvé sa place dans L’adc. J’avais trouvé ça vraiment très intéressant.

Par ailleurs, on m’a quelques fois demandé à quoi ressemblait mon manuscrit. Aujourd’hui, je te révèle qu’il s’agissait d’un document tout ce qu’il y a de plus Word, en Times New Roman (12 pts), interligne 1,5. Il semble que ce soit assez généralisé comme format. Par contre, j’y ai ajouté un petit quelque chose que RocknFunk m’avait gracieusement produit: une image qui me servirait de tritre provisoire. Ça me donnait l’impression d’écrire pour vrai.
Tu peux voir mes hésitations titresques en cliquant ici.
Pis en plus, saches, ami lecteur, que j’ai passé de superbes vacances loin de mon train train habituel – que j’espère donc que toi itoo. Je n’ai pas écrit. (Ou si peu.) Mais je m’y remets de ce pas, puisque l’envie est loin de m’être passée.
 
I’m back in business, comme on dit.
Ciao,
VV

Vic a lu pour toi: Toi et moi, it’s complicated

Toi et moi, it’s complicated a été publié par Dominic Bellavance aux éditions Coup de Tête (Michel Vézina). Connais-tu Coup de Tête? Ils publient des « plaquettes » – des livres courts qui se lisent vite et qui fessent fort. Personnellement, tu sais mes goûts ecclectiques, je trouve que ce type de littérature a bien du mérite. Je dirais que j’apprécie. Beaucoup. J’ai lu une demi-douzaine de leurs titres, dont le distrayant Morlante de Stéphane Dompierre. Je suis bien content d’avoir lu celui de Dominic (que j’avais croisé à Trois-Rivières au Salon du livre – t’en rappelles-tu, Dominic? Le gars pour vendre les livres n’était pas là… j’ai dû attendre une autre fois pour m’en procurer une copie.)

Toi et moi… en bref selon Vic
Ce livre adopte le point de vue et la forme de la plateforme sociale virtuelle facebook pour nous embarquer dans ce cybermonde et en brouiller les limites. Lire la suite

Une scène de L’adc: avant/après

Je te propose un nouveau jeu, lecteur de mon coeur. J’ai feuilleté mes anciennes versions de L’adc pour me rendre compte que certaines scènes offraient de beaux exemples d’évolution. Je t’en donne une aujourd’hui. Comme ça. Pour le plaisir.

Version de décembre 2008

Pontiac Sunbird, rue Van Horne, le jeudi 20 septembre 2001, 17 h 44

La journée est terminée. Rien d’utile encore aujourd’hui. Mon grand accomplissement est d’avoir réussi à faire accepter « Boîtes à Zizique » à Gaétan comme titre de l’expo. Je me sens étrangement déconnecté de La Troupe : c’est la version professionnelle de ma « coquerellite ». Je ne me surprends à sourire que lorsque je songe à mon aventure avec Arielle. En plus, Annie hante maintenant les corridors du bureau. Je l’ai entendue au Centre de documentation et j’ai trouvé de ses cheveux tricolores sur mon manteau. Comme ils n’ont pas retrouvé son corps (pas encore), la famille d’Annie n’a pas organisé de cérémonie. C’est probablement pour ça qu’elle se promène dans ma tête quelques fois.

Retour dans le trafic. Depuis que je n’emprunte plus les grandes artères, c’est beaucoup plus supportable. Cette fois, pas de radio-parole, je veux de la zizique. J’ai syntonisé un de ces postes anglophones de la métropole qui joue du top 40. Je ne veux penser à rien. Va te faire voir Ousama Ben Laden, j’ai un rendez-vous doux avec une jolie femme-poisson ce soir.

Grand mal m’en prends. Je tombe sur All Star, une pièce de Smash Mouth qui vient d’être intégrée à la trame sonore de Shrek (succès d’animation de Pixar qui ressemble à un monumental pied de nez à Disney). Les paroles de ces chansons-là ne sont pas faites pour être écoutées, il suffit de les répéter machinalement du bout des lèvres sur une piste de danse. Mais moi, comme de raison, il faut que j’y prête attention.

“Somebody once asked could I spare some change for gas
I need to get myself away from this place
I said yep what a concept
I could use a little fuel myself
And we could all use a little change”

Merde. Je commence à comprendre les gens en peine d’amour qui disent que toutes les chansons parlent de leur histoire. Même les inepties des groupes à la mode me renvoient à mes pensées sombres. Visualisation : Arielle, ce soir, le Helsinki, quelques verres, des plaisanteries, du bon temps. Il ne faut pas demander davantage.

***

Version envoyée à l’éditeur en novembre 2009

Pontiac Sunbird, rue Van Horne, le jeudi 20 septembre 2001, 17 h 44

La journée est terminée. Rien d’utile encore aujourd’hui. Mon grand accomplissement est d’avoir réussi à faire accepter « Boîtes à Zizique » à Réginald comme titre de l’expo. Lire la suite

Vic a lu pour toi – La petite et le vieux

Bon, là, j’ai quelque chose de bien à te proposer, lecteur curieux. En effet, maintenant que je fréquente les salons (du livre), je fais des rencontres et je m’efforce de me tenir à l’affût des romans qui entourent le mien dans l’univers livresque québécois et c’est justement là que j’ai trouvé La petite et le vieux de Marie-Renée Lavoie. Déjà, au Salon du livre de Québec, elle était en rupture de stock…

« Ça me dit quelque chose… », te dis-tu, et ce sera normal: Sieur Foglia en a dit beaucoup de bien et les limiers de Renaud-Bray en ont fait un Coup de Coeur. Bref, le livre est dans l’actualité. (La réimpression est complétée, ne t’inquiète de rien.)

La petite et le vieux mérite-t-il toute cette attention? OUI. Lire la suite