Impressions sur L’appartement du clown

Impressions sur livres parle de moi!

Il s’agit du blogue d’un vrai lecteur. Alain lit et partage – tout simplement.   Son bloque, que tu peux trouver dans la blogoliste à droite, dit : Mes lectures, des romans. Mes impressions, des coups de coeur, et parfois des aversions profondes. Un peu de musique, peut-être du cinéma, mais toujours, au coeur, la littérature. Il en connaît un rayon sur les livres (La canicule des pauvres, L’homme sans passé, Le temps vieillit vite, etc.). Il a lu le mien et en parle avec beaucoup de finesse.

Quelques extraits choisis:

« Dans l’Appartement…, le narrateur et personnage principal a même son nom sur la page couverture à titre d’auteur. C’est une étape au-dessus de la fiction. “Je n’existe pas mais c’est comme si”! Intéressant. L’auteur/personnage s’adresse au lecteur en l’interpellant directement […] »

« Or, quand on découvre la vie, peu importe l’âge, on vit des désillusions. Ce roman raconte les siennes. C’est là où se trouve le portrait d’une époque précise, celle de l’après 11 septembre, relaté dans cette histoire, et d’une classe pour qui cet événement a constitué une sorte de fin du monde, d’un monde qu’ils croyaient jusque là invulnérable. »

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La fin du monde pour L’appartement du clown

Shit.

Une nouvelle critique Internet!

C’est sur la-fin-du-monde.fr – je te jure, « point EF ÈR ».  Mais d’où vient-il que l’Outre-Atlantique s’intéresse à mes pages? Et que ce soit un site sur la fin du monde – wtf – qui brise la glace? Vic, tu veux rire de moi? Hé bien, non. Pas du tout. Le monde du www est une merveille de possibilités multiples qui  crée… d’autres possibilités multiples. Le webmestre de la-fin-du-monde.fr est tombé sur le communiqué de presse qui annonçait la naissance de L’appartement du clown où les mots « The End of the World as we Know it » se trouvaient cités. C’est simplement une des chansons qui truffent L’adc. Lui a pensé que le roman parlait de la fin du monde et il s’y est intéressé. (Il? Je ne suis même pas sûr… son pseudo est ethanol ou ethan hunt – le nom du héros de Mission Impossible… ethanol est aussi sur Twitter) En tous cas, ça donne une cybercritique qui propage un peu plus la bonne nouvelle.

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Une scène de L’adc: avant/après

Je te propose un nouveau jeu, lecteur de mon coeur. J’ai feuilleté mes anciennes versions de L’adc pour me rendre compte que certaines scènes offraient de beaux exemples d’évolution. Je t’en donne une aujourd’hui. Comme ça. Pour le plaisir.

Version de décembre 2008

Pontiac Sunbird, rue Van Horne, le jeudi 20 septembre 2001, 17 h 44

La journée est terminée. Rien d’utile encore aujourd’hui. Mon grand accomplissement est d’avoir réussi à faire accepter « Boîtes à Zizique » à Gaétan comme titre de l’expo. Je me sens étrangement déconnecté de La Troupe : c’est la version professionnelle de ma « coquerellite ». Je ne me surprends à sourire que lorsque je songe à mon aventure avec Arielle. En plus, Annie hante maintenant les corridors du bureau. Je l’ai entendue au Centre de documentation et j’ai trouvé de ses cheveux tricolores sur mon manteau. Comme ils n’ont pas retrouvé son corps (pas encore), la famille d’Annie n’a pas organisé de cérémonie. C’est probablement pour ça qu’elle se promène dans ma tête quelques fois.

Retour dans le trafic. Depuis que je n’emprunte plus les grandes artères, c’est beaucoup plus supportable. Cette fois, pas de radio-parole, je veux de la zizique. J’ai syntonisé un de ces postes anglophones de la métropole qui joue du top 40. Je ne veux penser à rien. Va te faire voir Ousama Ben Laden, j’ai un rendez-vous doux avec une jolie femme-poisson ce soir.

Grand mal m’en prends. Je tombe sur All Star, une pièce de Smash Mouth qui vient d’être intégrée à la trame sonore de Shrek (succès d’animation de Pixar qui ressemble à un monumental pied de nez à Disney). Les paroles de ces chansons-là ne sont pas faites pour être écoutées, il suffit de les répéter machinalement du bout des lèvres sur une piste de danse. Mais moi, comme de raison, il faut que j’y prête attention.

“Somebody once asked could I spare some change for gas
I need to get myself away from this place
I said yep what a concept
I could use a little fuel myself
And we could all use a little change”

Merde. Je commence à comprendre les gens en peine d’amour qui disent que toutes les chansons parlent de leur histoire. Même les inepties des groupes à la mode me renvoient à mes pensées sombres. Visualisation : Arielle, ce soir, le Helsinki, quelques verres, des plaisanteries, du bon temps. Il ne faut pas demander davantage.

***

Version envoyée à l’éditeur en novembre 2009

Pontiac Sunbird, rue Van Horne, le jeudi 20 septembre 2001, 17 h 44

La journée est terminée. Rien d’utile encore aujourd’hui. Mon grand accomplissement est d’avoir réussi à faire accepter « Boîtes à Zizique » à Réginald comme titre de l’expo. Lire la suite

Vic sur Culturils.com

Connais-tu Culturils.com?

C’est un blogue animé par deux blogueurs de Québec, Billy Robinson et Michel Dechamplain… qui ont lu L’appartement du clown! Ils en ont pensé beaucoup de bien.

Que disent-ils du roman? Extrait de leur billet

L’utilisation d’une sorte de bande sonore avec des pièces des Beatles, de Claude Dubois, de Métallica ou de Charles Aznavour entre autres, enrobe cet univers d’un réalisme original. C’est drôle (les personnages tous orginaux), l’environnement est ludique avec ses hauts plafonds, sa cour arrière et son plancher fragile… Même le Papi de Vic qui, pourtant décédé, vient faire son petit tour de temps à autre… C’est aussi très touchant. La vulnérabilité de Vic à ouvrir son coeur et exprimer ses sentiments profonds est réelle et touchante. Le récit, dans les dernières pages, nous va directement au coeur.

Je ne veux pas trop en révéler, mais je pense que ce livre dépeint avec originalité une génération qui ne l’a pas toujours facile, qui se cherche et se trouve… peut-être.

Un jeune auteur à suivre… et à lire !

Lire leur billet au complet: Vic Verdier et son appartement de clowns.

Bref, Vic est content. Ces webjournalistes sont tout à fait susceptibles de faire rencontrer L’appartement du clown. Merci de vos bons mots, messieurs. Lire la suite

Huitième extrait: Vic fait du spaghetti au piano

EXTRAIT! EXTRAIT!

Je me suis dit qu’un autre court extrait pourrait te faire plaisir avant la fin de semaine.

Ici, on trouve Vic en compagnie d’Arielle. Il lui fait le coup du spaghetti musical. C’est quoi ça? Faut lire, mon ami, faut lire… On met du Ludwig et du Azna, on brasse et on espère que ça colle au plafond.

Bonne lecture,

VV

23 avril, journée de la critique pour le clown!

Le 23 avril est la journée du livre et du droit d’auteur… il n’y a pas de hasard, c’est aussi la date de mes DEUX premières critiques.

Je t’ai déjà parlé de celle de Marie-Christine Blais dans La Presse.

Voici maintenant celle de Jean-Baptiste Barraud pour le compte de ICI Montréal – Week-End! (Page 44)

C’est encore un ***! La puck roule pour le Vic.

Extraits:

« Le monde de Vic Verdier est étrange, voire carrément foutraque, depuis que deux avions ont démoli deux tours de New York, le lendemain de sa rupture avec la dénommée Copine. »

« …une galerie de personnages curieux, attachants… »

« …un récit vif, drôle, plutôt agréable, à la narration inventive. Le léger décalage surréaliste qu’il crée s’avère une réussite, faisant ressortir les absurdités d’un existence et les espoirs d’une génération. »

VV

L’appartement du clown reçoit *** de Marie-Christine Blais (La Presse)

Première critique!!!

UNE CRITIQUE!

Oui, lecteur aimable et empathique, c’est un fait: Marie-Christine Blais, du journal La Presse, a publié aujourd’hui une critique sur L’appartement du clown. La chose est arrivé le vendredi 23 avril 2010, je note la date.

On me donne ***, trois, three, tres. Je suis bien content. (Je dirais plus, mais je rougis.)

Je te donne quelques extraits en vrac: « Verdier réussit, avec beaucoup d’esprit, à relater ces moments où on est sans attache, sans but, et où on prend la mesure de ses failles. » « …les nombreuses références musicales comptent au nombre des plaisirs procurés par ce roman. » « Mais il y a là un ton, un humour et une verve qui valent franchement le détour. » (Elle me reproche mon cabotinage, mais moi aussi, parfois – c’est juste.)

UNE CRITIQUE!

C’est le genre de texte qui permet à un roman de survivre plus longtemps dans le monde sauvage du plancher de librairie.

VV