Voilà, tout est dit dans le titre: pis on aime tellement les « top quelque-chose ». Pourquoi s’en priver.
Raison numéro 5
Raison numéro 4
Un peu de tout autour de Vic et de ses livres
Voilà, tout est dit dans le titre: pis on aime tellement les « top quelque-chose ». Pourquoi s’en priver.
Raison numéro 5
Raison numéro 4
Bon.
Là, j’ai besoin de le dire fort.
JE LANCE MON ROMAN, L’APPARTEMENT DU CLOWN, AU BAR CHEZ ROGER, LE MARDI 23 MARS EN FORMULE 5@7!
Bar Chez Roger / 2300 Beaubien Est, Montréal
Pas de chichi, pas de tambour, pas de manière, ni trompette… juste toi et moi, des livres à prix promo, et le plaisir de te piquer une jasette autour d’une bière ou de ce que tu auras envie de boire, je ne juge pas.
XYZ, mon éditeur préféré, prépare une invitation formelle, cute et officielle, mais, en attendant, je t’invite, moi, grâce à la Verve. La rumeur veut que chaque lecteur amical qui fera l’achat d’un roman sur place aura aussi droit à une consommation… (non, je ne sais pas ce qu’est une consommation pour Roger, ça varie tellement de Roger en Roger.)
C’est un rendez-vous!
VV
Voir les PS plus loin!
OK. Du nouveau pas mal intéressant sur la Toile Planétaire. (Je te rappelle que le troisième extrait de L’adc est disponible, ça aussi c’est intéressant.)
Cyberpresse, un papier de Chantal Guy. (Est-ce qu’on peut dire un papier quand c’est sur le web? Pourquoi pas.)
On parle de bande-annonce pour ROMANS. (WOW. Je n’y avais pas pensé, mais ça me tente.)
Je me pose quelques questions que je t’invite à commenter:
Je sais, c’est con de verser des larmes en déchifrant des mots qui parlent de gens que je ne connais pas sur une page blanche. Et pourtant, pourtant, c’est ce qui m’est arrivé hier soir. Il faut croire que les gens que je connais s’y retrouvaient un peu.
Mon ami JF Kane me prête un livre supposément très beaucoup à lire. D’autres vies que la mienne, par Emmanuel Carrère. Il me dit que ce n’est pas vraiment un roman, plutôt un récit et que c’est LA chose à lire présentement. J’hésite, je ne suis pas un fan des actualités littéraires. Et je trouve la proposition quasi tragique: « …témoin des deux événements qui me font le plus peur au monde: la mort d’un enfant pour ses parents, celle d’une jeune femme pour ses enfants et son mari. » Je me dis que je ferai semblant de l’avoir lu. J’ouvre quand même, au cas. Je me rends compte que la première mort dont il est question se produit dans le tsunami du 26 décembre 2004. Bon, je suis curieux parce que je m’intéresse à l’événement pour la suite de L’adc.
Je suis bien content d’avoir été piqué par le contexte – ce livre mérite d’être lu.
Moi là, je suis perplexe. J’existe dans le monde des www à plusieurs endroits, mais je ne suis pas sûr que j’existe efficacement… Prends Facebook. On peut y trouver JE, bien sûr. Vic Verdier a des « amis » qui le suivent sur Facebook (s’ils n’ont pas bloqué ses statuts) – c’est bien non? J’en ai 152, as we speak. Je trouve ça bon. Mais l’est-ce vraiment? (Je suis loin de la rondelle d’oignon qui est plus populaire que Stephen Harper ou des millions de gens en faveur du mariage gai. Je compare des pommes et des oranges, je sais.)
Je me suis donc amusé à trouver des littératureurs qui font une utilisation similaire de Facebook. Y a-t-il des auteurs qui parlent de leur patente là-dessus? Pas beaucoup. C’est une affaire d’initié, je pense.
Je suis allé voir Porc-épic à l’Espace GO. Pour me faire du bien, pour voir du théâtre rondement mené et pour me sauver de mes marmots. Ben quoi? Je joins l’agréable à l’agréable… je te conseille de faire de même.
Résultat: un bon, bon, bon moment de théâtre. La scène ouverte, avec le décors hétéroclite qui attend dans la pénombre, les comédiens qui se placent pour donner la pièce – comme des coureurs sur la ligne de départ -, les spectateurs qui acceptent la convention: soit que ces ombres ne seront vraiment là que lorsqu’elles entreront en jeu. La salle qui retient son souffle et se demande ce qui se passera dans l’univers biscornu suggéré par la scénographie inspirée… que ça fait du bien. Moi, ça m’a fait du bien.
Pour ce 4oe article sur En Verve avec Vic Verdier, je me donne à Cupidon sur page blanche. On retrouve, sur Cyberpresse, un article compilant les plus beaux romans d’amoooour. C’est une sélection des lecteurs de ce journal, bien sûr. Je le cite ici, à tout hasard, en ce joli 14 février 2010.
Roulement de tambour:
> 15 mentions
Série Le chardon et le tartan, Diana Gabaldon
> 13 mentions
L’amour au temps du choléra, Gabriel Garcia Marquez
> 10 mentions
Orgueil et préjugés, Jane Austen
Ensemble c’est tout, Anna Gavalda