L’Empire bleu sang en avant-première mondiale

Clique là-dessus pour lire le communiqué de parution!

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C’est parti!

Aujourd’hui, mon éditeur, Joey Cornu, a commencé la diffusion du communiqué de parution de L’Empire bleu sang. (Clique sur l’image pour le lire.) Je plaque ici la  citation qu’on m’attribue dans cette pièce d’anthologie parce que je l’aime bien:

« Et si New York et Paris n’étaient que des bourgades sans envergure en comparaison de Québec, de spéculer l’auteur Vic Verdier? Si ce destin incroyable supposait également des idées dangereuses qui poussent les hommes au pire? J’avais envie d’écrire quelque chose de complètement différent : quelque chose qu’on rencontre peu dans le paysage littéraire au Québec. Je propose à mes lecteurs un monde alternatif gonflé aux amphétamines et bourré de coups de gueule… une véritable réécriture de l’histoire de Québec! » En clair, ça cogne, ça saigne, ça baise… on comprend que je m’adresse à un public averti.

Tu peux lire un généreux EXTRAIT du roman en ligne dès maintenant. Régale-toi.

Le livre lui-même sera en librairie en septembre. Je te tiendrai au courant. Tu peux déjà en passer ta commande chez Joey Cornu.

Par ailleurs, si tu connais quelqu’un qui voudrait se procurer une copie de presse, il suffit de communiquer avec:

Claudie Bugnon
Op. de couveuse (et éditrice)
 
Joey Cornu Éditeur
Tél. : 450 621-2265
Téléc. : 450 965-6689
 
(Elle est bien gentille.)
 
VV

Cochons rôtis: polar en progression rapide

Cochons-rotis_p1Je passe d’excellentes vacances pour l’écriture de mon premier polar.

Je t’avais dit que la nouvelle « Cochon rôti », publiée dans Zinc allait devenir un roman… qui s’intitulera Cochons rôtis (tu as remarqué la subtile différence grâce à l’utilisation discrète du pluriel?). Ne fais pas cette tête-là, je te l’avais dit.

Bon. Aujourd’hui, j’ai dépassé la marque du 36000 mots. (WTF?) Pour ton info, Le Moderne cabaret en comptait 60000 et L’imprimeur doit mourir, 80000. Pour cette première incursion dans le monde du roman policier, je vise 55000 mots. Au final, je dirais un livre d’à peu près 200 pages qui se dévore comme du pulled pork.

Mise à jour: présentement, juste là, là, dans le processus d’écriture, les choses s’accélèrent. Les idées se bousculent, les actions déboulent, la violence se concrétise… comme on s’attend à ce que ça se passe dans un polar. D’ici 10000 mots, j’aurai atteint la résolution — juste avant de faire rebondir l’enquête une dernière fois dans son retournement final, pour un autre 4000 mots. Le reste (peut-être 4000 mots) devrait être constitué de polissage et d’ajouts de quelques éléments périphériques pour donner de la profondeur aux personnages.

On parle pour parler, là. (Mais je suis plutôt excité.) En bonus, deux éléments pour les éditions futures du Trivial Pursuit: 1) Cochons rôtis est mon premier livre qui se déroule l’été et 2) je t’offre la page de garde de mon manuscrit… ce qui apparaît quand j’ouvre mon document de travail.

Ciao,

VV

Carolyne Dionne (ou Marie-Jeanne Guillaume, ou Billy Joe MacAllister)

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Bobbie Gentry

Je suis en vacances et je digresse. Solide.

J’écris un peu mon polar, j’y réfléchis, surtout. Je mets les dernières touches à L’Empire Bleu Sang, je me perds dans mes idées. En voici un exemple parfait: j’ai écouté des tounes sur Youtube et j’ai été fasciné par l’adaptation des paroles de la chanson Ode to Billy Joe (de Bobbie Gentry) par Joe Dassin —  Marie-Jeanne, en français. (Les liens mènent sur Youtube, vas voir.) Tu comprends, hein, que je suis en vacances?

Joe part d’un texte très fort, marqué par le Sud des États-Unis, avec son slang et ses blackeyed peas, pour le transposer en France, dans la campagne qui borde la Garonne, avec son gratin et son vin. On y parle d’un suicide (celui de Billy Joe ou celui de Marie-Jeanne) à l’occasion d’un repas du midi. C’est direct et très évocateur. En anglais comme en français.

J’ai eu envie de voir ce que ça donnerait si, à mon tour, j’adaptais le texte dans un parlé québécois, avec les références que ça suppose. On se retrouve sur les berges de la Yamaska, avec des marinades, de la bière et le suicide de Carolyne Dionne.

Tiens, voici un extrait de mon texte:

C’était le trois de juin, on suait à grosses goutes depuis le matin.
Je sarclais le jardin et mon frère, lui, il s’occupait du foin.
À l’heure du dîner, il m’a dit qu’il fallait aller manger.
Et maman a crié de la cuisine : « Vous êtes-vous décrottés ? »
Puis elle nous dit qu’elle avait des nouvelles du bas de Saint-Nicolas.
Ce matin Carolyne Dionne s’est jetée du pont d’la Yamaska.

Et si tu veux lire la chose en entier: Ode à Carolyne Dionne (pour le fun).

Si quelqu’un a envie de la faire en vidéo, ce serait le bout d’la marde.

Bon. Salut.

VV

Vic a lu pour toi: La chorale du diable de Martin Michaud

cover-diable-bigJe désespérais de trouver un romancier québécois capable de m’offrir un univers policier qui me happerait comme certains auteurs étrangers arrivent à le faire. Maintenant, j’ai Martin Michaud et son enquêteur, Victor Lessard.

Si je n’avais pas aimé, je n’en parlerais pas. Lessard, dans sa deuxième enquête publiée – il y en a trois, presque quatre -, m’a accompagné en voyage au bord de la plage.

De quoi s’agit-il, en gros? D’un enquêteur du SPVM qui a des relations explosives avec sa hiérarchie, mais de fidèles collègues — d’un père dont les paramètres familiaux sont lourds et complexes, tant dans son passé lointain que dans son passé récent — d’un homme qui cherche à aimer sans top savoir comment — d’un gars qui essaie de ne pas sombrer dans la dépression et l’alcoolisme. Lessard, en pleine semaine de pluie du mois de mai, tombe sur un drame familial sauvage dans lequel le mari semble avoir tué femme et enfants à coups de hache avant de se trancher la langue et de se donner la mort. La haute-gomme désire une enquête rapidement bouclée, mais Lessard sent que quelque chose cloche. Ses soupçons sont bien mal reçus, puisque son propre père s’est lui-même rendu coupable d’un crime semblable — ce qui jette une ombre sur ses déductions. Au fil de l’enquête, Lessard s’enfonce dans une mécanique terrible qui l’éloigne de plus en plus de son rôle de policier et de plus en plus de celui du justicier.

Dans ce roman, le lecteur a droit à tout ce qu’on associe normalement aux univers américains. Montréal devient New York ou Los Angeles. (Que j’aime ça!) On assassine, on prend en embuscade, on blesse par balle, on kidnappe, on torture, on poursuit, on s’introduit par effraction, on songe au suicide… et on sacre! Ce joual québécois nous rappelle où l’action se déroule, tout comme les descriptions des recoins de la ville. Merci, Martin. Lire la suite

Vic au bord de la piscine dans La Presse +

Presse_plus-juin2014Vic est ravi.

Dans les pages high-tech de La Presse +, on trouve, en ce dimanche ensoleillé du 22 juin 2014, des suggestions de lectures pour l’été.

L’éditeur du journal a subdivisé ses coups de coeur en catégories: à la plage, au chalet, en ville, pour les jours de pluie et… au bord de la piscine. Dans cette dernière catégorie, en compagnie de Massimo Carlotto, Meg Wolitzer, Kent Harrington et Beatrice Masini, on tombe sur Vic Verdier. (Isabelle Léger – Bible urbaine – avait déjà eu le flash de la piscine… j’dis ça en passant.)

Jean-François Villeneuve écrit son appréciation… qui devient recommandation :

« L’ILLUSION — Quand un auteur prend comme nom de plume celui du protagoniste de son récit et que celui-ci emprunte lui-même une fausse identité pour rédiger les aventures de son héros, on comprend que le polar que l’on tient entre ses mains n’en est pas un. Ce livre nous plonge dans le Québec de 1919 sur fond de compétition fraternelle après la mort du riche paternel. L’illusion, le complot et l’amour se développent à travers une écriture légère, où le joual parlé par les personnages ne semble jamais de trop. Et le récit est parsemé de chapitres du feuilleton d’aventures créé par le personnage principal, ce qui donne au lecteur deux livres pour le prix d’un. »

Comme je disais, Vic est ravi.

Coup d’oeil sur l’article de La Presse +

L’article sur lapresse.ca (27 juin 2014)

Ciao,

VV

L’imprimeur doit mourir décroche un Coup de Pouce

CouPouce_crop2L’imprimeur doit mourir fait partie des 20 lectures d’été proposées par Coup de Pouce dans sa plus récente édition!

On dit, en amorce de l’article: « Du polar haletant aux romans historiques costauds, voici 20 bouquins qui vous feront décrocher, promis juré. » Drôle, le mien est justement entre les deux.

Je trouve accrocheuse leur façon de présenter le fil du récit. « Avec ses nombreux rebondissements, c’est le roman idéal pour se plonger dans l’ambiance glauque de la Basse-ville de Québec au début du siècle. »

Eh bien! Il semble que mon roman appelle le soleil et la piscine. Je me répète: pourquoi pas?

Voici une image du spread des pages 54 et 55 du Coup de Pouce de juillet.

Au passage, je t’informe que je suis en compagnie, notamment, de Perrine Leblanc, Roxanne Bouchard, Donna Leon, Mark Haddon et Cathy Marie Buchanan.

VV